Les travaux progressent, les murs sont bruts, mais la toiture à peine posée, montre ce que sera le bâtiment.
Les villageois, apportent les derniers éléments de la toiture. Tout est fait à la force des bras, ils n'ont ni grue, ni engin de chantier. Les parpaings ont été fabriqués sur place.
Ce bâtiment ressemble, en plus petit, à l'école initiale qui a été réalisée il y a quelques années, mais n'aura pas tous les éléments de construction de l'école par manque de moyens. Quelques travaux, dans le futur, permettront certainement de l'améliorer.
Dès septembre, le bâtiment sera envahi par les enfants, en surnombre du premier bâtiment. Ils seront protégés des fortes pluies, sans craindre que le bâtiment ne s'écroule sur eux, qui se serait produit avec le viel apatam qui s'effondrait tous les ans.
Ce bâtiment, que l'on appelle aussi un apatam amélioré, est construit à la place même de l'apatam de terre, côte à côte avec l'école, pour faciliter le passage d'un bâtiment à l'autre, pour que le bureau du directeur soit entre les deux et pour créer une union entre les différentes classes, les différentes tranches d'âges des enfants, tels que sont réalisés les villages où les constructions ne sont jamais très éloignées les unes des autres.
Suivez ce site, nous vous montrerons la fin des travaux et la rentrée scolaire.
Vous pouvez toujours nous aider en nous envoyant un don, en précisant que vous voulez aider le village de Sévagan Kpota. Ce don rentrera dans le budget de la construction de cet apatam, les excédants serviront à son amélioration. La valeur de votre don est déductible des impôts de l'année du don à hauteur de 66 % de sa valeur.
Aidez-nous à parrainer cette école, en devenant vous même parrain et recevez un courrier de remerciement à votre nom, réalisé par un des enfants.
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C’est en 2007 qu’ADV Togo se lance dans la construction d’un premier bâtiment en dur, pour accueillir 3 classes et 2 bureaux. Chaque classe ayant plus de 40 à 60 inscrits par an. Les villages alentours envoient leurs enfants pour profiter de cette scolarisation. Une extension est faite avec un apatam de paille et de terre pour arriver à satisfaire la demande. C’est ce bâtiment qui pose des soucis au village et aux instituteurs, parents d’élèves et tous ceux qui le découvrent, car nous voyons bien qu’il est dangereux en fin de période scolaire.
« Il est de tradition que deux fois au cours de l’année scolaire, j’effectue deux visites routinières dans les écoles. ![]() La première, un mois suivant la rentrée scolaire : lorsque les inscriptions sont définitivement arrêtées. Cette visite permet d’évaluer les conditions dans lesquelles la rentrée s’est effectuée, les problèmes inhérents, recueillir les statistiques sur la base de fiche de suivi, prodiguer des conseils aux enfants, aux instituteurs et aux Comités des Parents d’élèves et au besoin remettre les Certificats de Mérite ou d’Encouragement aux lauréats. Puis la deuxième en fin d’année scolaire : après la proclamation des résultats du CEPD, pour évaluer les résultats de l’année, évaluer les performances à partir des critères d’une grille d’évaluation qui me permet d’attribuer les Certificats, de discuter des problèmes et donner des conseils pour la rentrée à venir. La dernière a eu lieu du 1er au 07 Novembre. Je me suis rendu à Adah, Sévagan-Kpota, Adzidové et Takpla où il y avait des remises de Certificats à faire et Ablam est allé à Dzrékpo-Bas et à Wugandomé. Les Certificats ont été remis avec les prix. J’ai recueilli par téléphone les besoins des écoles en ce qui concerne les prix. En accord avec tous les Directeurs, j’ai acheté des dictionnaires LAROUSSE 2010 pour les écoles lauréates en plus d’un ballon de foot pour le plaisir des enfants de toutes les écoles. Regardez les photos pour apprécier l’effet du ballon. Le dictionnaire sera consulté plutôt par les enseignants mais le ballon fait la joie des enfants. »
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Au village de Sévagan-Kpota, le feu vert a été donné, en mars 2012, de lancer une nouvelle construction d’école pour compléter le bâtiment déjà existant. Il y avait une demande de construction d'un apatam amélioré pour remplacer celui en paille qui s'écroule tous les ans comme c'est le cas encore cette année. Depuis quelques temps, il n’était plus possible de mettre les enfants à l’école dans les conditions de construction de ce vieux apatam. Vieux, peut-être pas, car tous les ans les villageois le rebâtissaient pour accueillir presque 50 enfants, mais les pluies, le vent finissaient pas gagner en détruisant le bâtiment.
Mais déjà, fin avril, les travaux ont bien avancé, comme vous pouvez le voir sur les photos. Un apatam, c’est un bâtiment traditionnel, de terre, de bois et de paille. L’apatam amélioré est fait en parpaing, un sol en ciment, un toit en dur. Mais il manque les fenêtres et les portes, à la place, une simple ouverture. Par l’intermédiaire de ses fournisseurs, Kodjo, pense pouvoir faire des ajouts intéressants, comme mettre des portillons devant l’ouverture de la porte, pour empêcher les bêtes de pénétrer, de reprendre la terrasse du premier bâtiment qui se fissure, et de donner un coup de badigeonnage à l'interieur du bâtiment pour lui donner de la clarté et égayer la journée des enfants. Nos travaux prévoyaient un sol en dur, mais nous avons pu réaliser une terrasse de 1,5 mètre devant le bâtiment, cela permet de le protéger lors des pluies. A la demande
Les économies sont réalisées essentiellement grâce aux achats groupés permettant de réduire les coûts de livraison, la prise en charge du suivi du chantier par Ablam, qui n'habite pas très loin du village et qui permet d’éviter à Kodjo des voyages longs, couteux et fatigants, qu’il fait habituellement pour suivre aussi bien les chantiers que la scolarisation des enfants dans l’année sur les six écoles. 
C’est ainsi, que Kodjo et Ablam, nous relatent une partie des contrôles qu’ils effectuent, pour s’assurer qu’après les travaux, les écoles continueront à aider les enfants, dans l’esprit et les principes d’ADV Togo.